Olivier Collet Ostéopathe D.O - Holoenergetic® Dr Laskow

Ecole de la Présence Thérapeutique

Les informations ci dessous sont tirées du site de l’EDLPT de Thierry Janssen, n’hésitez pas à y faire un tour;-))

Dès que nous sommes dans un état de vigilance apaisée, un espace s'ouvre en nous. Nous pouvons alors commencer à écouter l'autre. Écouter n'est pas simplement entendre. Nous n'écoutons pas uniquement avec nos oreilles mais avec tout notre corps. Cela demande une intention et une attention particulière, la curiosité de s'ouvrir entièrement à ce qui est, dans l'instant. Il s'agit de nous laisser « impressionner » physiquement par tous les signaux émanant de l'objet de notre attention, de prendre conscience des nuances et des détails qui le composent, et de rester silencieux, sans rien analyser ni interpréter. Car écouter n'est pas penser. Nous percevons alors un grand nombre d'informations et nous développons une compréhension beaucoup plus subtile de la réalité.

Pour en savoir plus sur “ECOUTER (ET DEVELOPPER L’INTUITION)”, rendez-vous sur le site de mon @Ecole de la Présence thérapeutique 👇🏼

À l'EDLPT, nous considérons que

  • il existe en chaque individu un espace paisible et silencieux que nous appelons le Soi
  • le Soi est présent avant l'apparition du mental (et du Moi), il reste accessible tout au long de la vie, à l'arrière-fond – au-delà de la confusion des sensations, des perturbations des émotions et de l'agitation des pensées ; de ce fait nous l'appelons aussi l'Essence ou le noyau profond de l'être
  • le Soi est pure conscience, non conditionnée par le mental ; il n'est pas identifié à la personnalité (le Moi) ; il ne se réfère jamais au passé ou au futur, sa réalité est celle du présent, ce temps d'éternité auquel on accède au-delà de l'illusion temporelle du mental (qui est sans cesse en train de se souvenir du passé et d'imaginer le futur pour se donner l'impression d'exister en tant que personne)
  • pour accéder à cette pure conscience d'être, il faut apaiser le mental ; cela signifie être présent à tout ce qui se présente à la conscience discriminante sans réagir – sans penser à ce qui est conscientisé
  • être c'est avoir conscience d'exister et l'accepter sans résister (Notons que « exister » vient de ex-sistere en latin : se tenir à l'extérieur ; l'étymologie relie donc ce verbe à la personnalité – au Moi, la partie extérieure et facilement visible de l'individu)
  • le Soi est acceptation inconditionnelle de tout ce qui est conscientisé dans l'instant présent, il n'émet aucun jugement, il n'a pas d'opinion personnelle, il constate, il accueille la totalité de l'individu (individuum en latin : indivisible) dans l'amour inconditionnel
  • le Soi a une dimension universelle, tournée vers le tout (unus versus en latin), dans l'intuition de l'unitié des êtres et des choses – la non-dualité – qui génère un sentiment de complétude et de plénitude intérieure, ainsi que des préoccupations altruistes, orientées vers la préservation de l'équilibre et de l'harmonie indispensables pour que la vie puisse s'épanouir pleinement en tout ce qui existe
  • l'espace du Soi est un espace de liberté où l'on peut avoir le recul nécessaire pour ne plus simplement réagir de façon conditionnée (à la manière du Moi) mais agir en accord avec la conscience éveillée, au service de l'universel (en mettant les capacités du Moi personnel au service du Soi non personnel) ; les réactions impulsives et égotiques deviennent alors des réponses justes et sages
  • l'acceptation inconditionnelle manifestée par le Soi ne signifie en rien une résignation ; la paix et le silence intérieur du Soi ne devrait pas inciter à se désintéresser des affaires du monde agité ; le « non-agir » est en fait un « non-réagir » qui n'empêche nullement l'action juste dictée par la sagesse du Soi
  • la sagesse du Soi est celle de l'eudaimon (le bon génie) dont parlaient les anciens Grecs, elle inspire une vie vertueuse – c'est-à-dire une vie durant laquelle on exprime le meilleur de soi, en lien avec les autres, au service de la vie en soi et autour de soi
  • la sagesse du Soi recommande d'aller à l'essentiel, dans la simplicité et dans l'authenticité
  • le Soi ne connaît pas la peur, il est la confiance ; le Soi est pure foi
  • le Soi ne dépense aucune énergie à refouler, à cacher et à se défendre de quoi que ce soit ; il ne « sur-vit » pas (comme le fait le Moi), il est, il vit tout simplement ; du coup, il est pleine vitalité et infinie créativité
  • le Soi utilise l'énergie disponible pour entretenir l'élan de vie (la flamme de vie ; il autoproduit son énergie ; il est la vie qui engendre et nourrit la vie
  • le Soi génère une joie sans objet qui est l'expression de sa pleine vitalité et un enthousiasme (du grec en théos: dieu à l'intérieur, enthousiasmos : transport divin, enthousiazein : être inspiré par la divinité) qui soutient son infinie créativité
  • le Soi est l'espace de tous les possibles ; il est la conscience éveillée qui constate la vacuité de tout ce qui est – c'est-à-dire le vide plein où, du fait de l'interdépendance des phénomènes, tout peut apparaître, se transformer et disparaître
  • l'état paisible, joyeux et silencieux du Soi permet de contrebalancer la tension générée par le Moi ; il est le niveau basal (originel et primordial) auquel l'individu aspire de revenir régulièrement afin d'éviter l'épuisement de sa vitalité (et préserver ainsi sa bonne santé)
  • l'amour inconditionnel manifesté par le Soi permet la profonde détente physique et psychologique de l'individu ; cela nous permet de dire qu'aimer (soi-même et autrui) c'est permettre (à soi-même et à autrui) de se détendre
  • les émotions agréables liées à la détente engendrée par le Soi favorisent l'émergence de l'intuition et de l'imagination positive
  • le sentiment de non-dualité qui naît de l'état de pure conscience permet une communication de Soi à Soi, d'âme à âme, dans le silence et dans le calme profond qui, au-delà des apparences, sont partagés par tout ce qui est
  • le Soi est la source, le moteur et le but d'un processus individuation qui, de la naissance à la mort, permet à la conscience de devenir consciente de la véritable nature de l'être (sa nature essentielle, originelle et éternelle) : le silence et la paix d'où émerge tout ce qui est
  • malgré le fait que nous sommes d'accord avec la vision bouddhiste qui insiste sur l'importance de ne pas personnifier la pure conscience éveillée en parlant d'un Soi, d'une âme ou d'une essence individuelle, le concept du Soi offre l'avantage d'aider à se désidentifier des agrégats qui constituent le Moi tout en permettant de s'approprier l'expérience non personnelle et non-duelle de la conscience consciente d'elle-même. Toutefois, pour éviter l'écueil redouté par le Bouddhisme, nous ne disons jamais « notre Soi » mais « le Soi » – une nuance qui permet de faire à la fois le travail psychologique d'individuation tel qu'il est décrit par Carl Gustav Jung et de progresser sur le chemin qui conduit à l'Éveil spirituel tel qu'il est décrit par les sages éveillés de nombreuses cultures.

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